J'ai longtemps hésité avant d'écrire ce que je vais écrire.
Pour passer pour un con, j'ai trouvé le sujet idéal.
Bon je me lance quitte à recevoir quelques milliers de commentaires acerbes de mes milliers-llions de lecteurs assidus.
Voilà. Je suis tombé sous le charme d'un . . . . . . . Non j'peux pas le dire. Ben si et je vous merde (selon la formule coluchienne) j'ai donc énormément apprécié un footballeur. Un de nos champions du monde 98. Désolé Monsieur Frêche, il est pas black, il est pas Beur, il est basque.
Bixente, déjà il a un prénom à coucher dehors. Il est petit en plus (je sais ça empêche pas d'être président de la République) et il est footballeur professionnel. Tu vois l'accumulation de tares.
Hé ben si, je suis tombé sur une émission qui lui était consacrée. Evidemment, il faisait la promo d'un bouquin qu'il vient de sortir. (Je sais Zidane l'a fait : "Pourquoi t'est-ce que je suis zété footballeur sur un coup de tête ?" aux éditions Plomb). Ouais mais voilà son bouquin à lui où à ses nègres ( t'es content Georges ?) j'ai envie de de le lire. Et pourquoi t'est-ce me dites vous ? (Si, si, je vous entends et je vous vois bavant devant votre web cam), j'ai envie de le lire parce que le monsieur me plaît.
D'abord il est beau (pas le bouquin, le mec). Ensuite, pour un footeux, il sait faire des phrases. Je te jure il peut en aligner plusieurs à la suite et qui se tiennent. Tersio, il a une sensibilité qui me le rend éminemment sympatique. Il fait partie en plus des "imbéciles heureux qui sont nés quelque part" (Là, Georges, non pas Frêche ce coup-là mais Brassens, c'est la seule chanson que je te reproche). Il est basque, il le revendique, mais pas à coup de graffitis et d'explosifs. Il est fier de son pays pour sa culture et son histoire. Il est heureux aussi d'avoir fait partie de cette équipe black-blanc-beur avec laquelle il a réalisé son rêve.
En plus, il est surfeur. (Ne me dis pas que toi aussi t'as pas rêvé de te laisser glisser dans un énorme tube océanique, cheveux aux vents, bronzage inaltérable).
Et le fin du fin, la cerise sur la pièce montée, à la fin de l'interview, la journaliste lui a demandé s'il pouvait chanter, étant donné vu que, elle avait entendu dire qu'il poussait de temps en temps la chansonnette.
Voilà t'y pas qu'il s'empare d'une guitare dont on comprend très vite qu'il maîtrise totalement la technique et qu'il entonne un chant basque avec une voix à faire pâlir de jalousie la majeure partie des bêleurs du top 50.
Alors là moi je dis, trop c'est trop. Hé Lizzarazu (pas sûr de l'orthographe mais je suppose que vous l'aviez reconnu), tu nous en laisses un petit peu qu'on ait pas l'air trop couillons devant nos femmes ou nos copines ! Je commence à regarder bizarement devant ma glace mes abdominables et je me mets à chanter sous la douche en imaginant que je suis sous des embruns océaniques; C'est grave docteur ?
dimanche 20 mai 2007
mardi 8 mai 2007
Chronique poétique
Je viens d'apprendre qu'un film sortait sur la vie de Jean de La Fontaine. Ben j'irai pas le voir. Et pourquoi me direz-vous ? (et si vous le dites pas, c'est moi qui le dis). Parce que ce monsieur est pour moi un monument de la poésie française, que je l'ai pas mal idéalisé et que je voudrais pas prendre un coup de pied au culte.
Pendant trente sept ans de carrière, j'ai torturé des gamins en les forçant à ingurgiter un minimum de deux fables par an et j'espère qu'aujourd'hui certains m'en savent gré. Et pourquoi me direz-vous ? (et si vous le dites pas . . . .). Parce que cet homme là (qui était peut-être un fieffé con, mais ça je veux pas le savoir), cet homme là, disais-je, a ciselé les plus beaux vers de la langue française.
Un exemple, vous en mourez d'envie (et si c'est pas vous qui . . . .), la fin de la fable "Le chêne et le roseau".
_ Le vent redouble ses efforts et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.
Ah c'est pas du rap ! T'as vu comme y t'explique que ce grand con de fabricant de glands qui se la pétait comme s'il avait fait 53% aux présidentielles y s'est retrouvé le cul en l'air bousculé par un vent de colère venu on ne sait d'où (y aurait-y pas là dedans comme une parabole prémonitoire qui m'aurait échappé ?).
Bref quand je lis ou j'entends des choses comme ça je dis MONSIEUR Jean de La Fontaine et j'irai pas voir le film
Pendant trente sept ans de carrière, j'ai torturé des gamins en les forçant à ingurgiter un minimum de deux fables par an et j'espère qu'aujourd'hui certains m'en savent gré. Et pourquoi me direz-vous ? (et si vous le dites pas . . . .). Parce que cet homme là (qui était peut-être un fieffé con, mais ça je veux pas le savoir), cet homme là, disais-je, a ciselé les plus beaux vers de la langue française.
Un exemple, vous en mourez d'envie (et si c'est pas vous qui . . . .), la fin de la fable "Le chêne et le roseau".
_ Le vent redouble ses efforts et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.
Ah c'est pas du rap ! T'as vu comme y t'explique que ce grand con de fabricant de glands qui se la pétait comme s'il avait fait 53% aux présidentielles y s'est retrouvé le cul en l'air bousculé par un vent de colère venu on ne sait d'où (y aurait-y pas là dedans comme une parabole prémonitoire qui m'aurait échappé ?).
Bref quand je lis ou j'entends des choses comme ça je dis MONSIEUR Jean de La Fontaine et j'irai pas voir le film
dimanche 6 mai 2007
Chronique pas drôle
Dimanche 6 mai 21h
J'ai éteint ma télé cela fait 59 mn
Je n'y croyais pas mais ça fait quand même mal.
Bon courage les jeunes !
5 ans, pour vous c'est court, mais pour moi c'est dur !
J'ai fait ce que j'ai pu ..... désolé !
Je trouverai quand même la vie belle, j'ai des enfants, des petits enfants.
Mais merde je ne voyais pas ça pour eux.
J'ai chialé en 2002, aujourd'hui mon écran est embué.
Promis les gars demain je réécris des conneries mais là je ne peux plus.
A+
J'ai éteint ma télé cela fait 59 mn
Je n'y croyais pas mais ça fait quand même mal.
Bon courage les jeunes !
5 ans, pour vous c'est court, mais pour moi c'est dur !
J'ai fait ce que j'ai pu ..... désolé !
Je trouverai quand même la vie belle, j'ai des enfants, des petits enfants.
Mais merde je ne voyais pas ça pour eux.
J'ai chialé en 2002, aujourd'hui mon écran est embué.
Promis les gars demain je réécris des conneries mais là je ne peux plus.
A+
lundi 23 avril 2007
chronique popolitique
- Alors voilà ! Je vous laisse sans nouvelles pendant plusieurs décades et je n'entends pas la moindre manif pour réclamer la suite de mes élucubrations. Bastille-Nation, dégun ! Pas le moindre pélucre avec banderolle pour réclamer mon retour sur la toile. Sur le Boul'Mich, que des parisiens stressés (pléonasme), speedés (pléonasme), cons (p.....). Quelle déception ! Je pensais que mon silence allait mettre Bill Gates en faillite ! Que nenni, que des ingrats ! Tous, tous ! Non pas tous ! Pas toi l'anonyme qui me réclame un commentaire politique sur le résultat des élections ! Rassure-toi tu ne vas pas être déçu ! (Par contre , pour que moi je ne sois pas déçu, reste anonyme, ça me ferait trop mal d'apprendre que c'est un membre de ma famille qui veut faire plaisir à Papy en attendant l'héritage !).
- Pour toi donc (et même pour les autres, je suis pas chien !), tout d'abord une explication à mon silence. Mon neveu que j'adore et qui est à l'origine de mes bloggeries a décidé de purger mon ordi de tous les microbes, amibes, véroles que j'avais pu attraper par clavier interposé (je mets pourtant des gants pour frapper, ce qui a pour effet de ralentir considérablement mon rythme déjà escargotique de frappe et apparemment ne sert pas à grand'chose). J'ai donc laissé faire ce petit génie de l'informatique. Il m'a installé un anti-virus et quand je dis un anti-virus j'ai pas été déçu ! Je suis à peu près dans la position du mec qui s'est payé un doberman pour la garde et qui l'a tellement bien dressé qu'il ne peut plus rentrer chez lui ! J'te jure, mon HP y me fout la trouille depuis ! Je te passe les insanités qu'il me sort mais j'ai même peur qu'il m'électrocute, qu'il me morde ce con !
- J'ai quand même fini par dépasser mes angoisses puisque me voilà, mais je suis à moitié rassuré et en parlant de rassuré (habile transition), parlons du résultat des élections.
- Si tu étais né le 21 avril 2002, sache que à 20 heures ce jour-là, j'ai pleuré. Hier, 22 avril 2007 à 20 heures j'ai repris deux fois de l'excellente macaronade réalisée par mon cordon bleu de femme. Que oui ce résultat il me convient mieux que celui de 2002 qui m'avait fait voter avec des gants au deuxième tour (décidément je les pose pas mes moufles). Mais faut pas rêver, si j'ai poussé un soupir à faire produire du milliard de watts à une éolienne je nage pas pour autant dans le bonheur parce que je sais pour quelle candidate (non je l'ai pas dit !) je vais voter au deuxième tour. Y en a un qui me terrorise à cause de ce qu'il veut faire et l'autre qui me fout la trouille à cause de ce qu'elle pourra pas faire. Bon mais c'est du raisonnement de vieil aigri alors de l'enthousiasme! Mes petits enfants pourront pas dire que j'ai participé à les faire marcher au pas de l'oie et ça c'est positif.
- Et puis un dernier petit mot avant d'enlever mes gants. Le José à oser, le voisin, il a pris sa rouste pourtant ses idées étaient pas toutes à transformer en Big Mac, mais je suis sûr qu'il est content. Il a même pas eu à courir pour se retrouver dans la forêt de caméras qui l'a entouré pendant la campagne. Le pied (de micro) qu'il a dû prendre !
- J'aurais beaucoup de choses à dire encore mais il fait un super beau temps (si, si, même sur le Larzac) et j'ai vraiment trop envie de peaufiner mon bronzage (pas trop quand même parce que Sarko risque de passer au deuxième tour). Mon gentil ordinateur (j'veux pas le vexer) n'étant pas portable, je vais donc l'éteindre et partir profiter de l'inondation de soleil sur le grandiose paysage printanier du Larzac.
vendredi 30 mars 2007
Chronique artistique
Un pur moment de bonheur, un enchantement, un régal.
Mercredi, j'ai eu le privilège, en génial cadeau d'anniversaire de ma douce et tendre (elle a toujours de bonnes idées, mais là elle a percuté grave), j'ai donc eu le ravissement d'assister au concert de Grand Corps Malade. On est descendus à la ville (il passait au Zénith parce que notre salle des fêtes était occupée par le loto des chasseurs) et là, il a réussi à me faire oublier les embouteillages, les klaxons, les fumées, les odeurs d'échappement.
Si lui est boiteux, je te garantis que ses phrases ne le sont pas. Ah, quel amateur de mots, quel armateur de mots. Une démo de ce qu'on peut faire avec des mots. Il a pas que le corps de grand ce mec là ! Mais c'est qu'il serait foutu de me faire aimer la ville. Avec son texte "sixième sens", il a fait plus pour les handicapés qu'un président buveur de bière en cinq ans.
Tu me crois, tu me crois pas, j'étais tellement bien en sortant que j'ai accepté (OK j'en ai honte maintenant) une invitation au Mac'Do.
Bref, un instant comme on aimerait en vivre plus souvent !
Mercredi, j'ai eu le privilège, en génial cadeau d'anniversaire de ma douce et tendre (elle a toujours de bonnes idées, mais là elle a percuté grave), j'ai donc eu le ravissement d'assister au concert de Grand Corps Malade. On est descendus à la ville (il passait au Zénith parce que notre salle des fêtes était occupée par le loto des chasseurs) et là, il a réussi à me faire oublier les embouteillages, les klaxons, les fumées, les odeurs d'échappement.
Si lui est boiteux, je te garantis que ses phrases ne le sont pas. Ah, quel amateur de mots, quel armateur de mots. Une démo de ce qu'on peut faire avec des mots. Il a pas que le corps de grand ce mec là ! Mais c'est qu'il serait foutu de me faire aimer la ville. Avec son texte "sixième sens", il a fait plus pour les handicapés qu'un président buveur de bière en cinq ans.
Tu me crois, tu me crois pas, j'étais tellement bien en sortant que j'ai accepté (OK j'en ai honte maintenant) une invitation au Mac'Do.
Bref, un instant comme on aimerait en vivre plus souvent !
Chronique politique
En voilà une chose dont à propos du sujet de laquelle qu'y faut que je cause.
Pour ceux qui ne le sauraient pas, les élections présidentielles approchent (si, si !).
Et voilà-t-y pas qu'on exige de la mairie de mon village la pose de douze panneaux réglementaires pour que douze gonzesses ou gonzes affichent leur bobine soulignée d'un slogan hachement original du style "votez pour moi".
Alors là, plusieurs remarques :
D'abord les panneaux, c'est cher et je suis élu, contribuable et radin, triple raison de râler !
Les panneaux c'est moche, surtout quand les affiches sont dessus et moi ma mairie mastoc et rustique je l'aime bien (même que c'est mon arrière grand-père qui l'a bâtie) !
Ce principe d'affichage, à l'heure d'Internet et des dix-huit chaînes de télé en moyenne par foyer, moi, il me paraît un tantinet moyenâgeux !
Certains candidats (j'dirai pas les noms) si ils comptent se faire élire sur leur bouille, ils feraient mieux de rendre leurs cinq cents signatures !
Et puis t'en penses quoi, toi, d'une démocratie où les électeurs choisissent leur candidat sur une mèche de cheveux, sur un sourire,sur une moustache, sur un bouton sur le pif ?
Le pire c'est que si les publicitaires le font, s'ils se masturbent la cervelle pour savoir quelle doit être la hauteur du clôcher derrière le candidat, s'ils y engloutissent des sommes énormes, c'est que certainement ça doit marcher !
Alors des conseils, moi j'en donne pas, mais je dis simplement que le sujet vaut le coup qu'on s'y intéresse, qu'on se renseigne, sachant qu'au pays des aveugles, les borgnes sont rois et que parmi les candidats borgnes, il y en a un qui me fait sacrément flipper !
C'est tout.
Pour ceux qui ne le sauraient pas, les élections présidentielles approchent (si, si !).
Et voilà-t-y pas qu'on exige de la mairie de mon village la pose de douze panneaux réglementaires pour que douze gonzesses ou gonzes affichent leur bobine soulignée d'un slogan hachement original du style "votez pour moi".
Alors là, plusieurs remarques :
D'abord les panneaux, c'est cher et je suis élu, contribuable et radin, triple raison de râler !
Les panneaux c'est moche, surtout quand les affiches sont dessus et moi ma mairie mastoc et rustique je l'aime bien (même que c'est mon arrière grand-père qui l'a bâtie) !
Ce principe d'affichage, à l'heure d'Internet et des dix-huit chaînes de télé en moyenne par foyer, moi, il me paraît un tantinet moyenâgeux !
Certains candidats (j'dirai pas les noms) si ils comptent se faire élire sur leur bouille, ils feraient mieux de rendre leurs cinq cents signatures !
Et puis t'en penses quoi, toi, d'une démocratie où les électeurs choisissent leur candidat sur une mèche de cheveux, sur un sourire,sur une moustache, sur un bouton sur le pif ?
Le pire c'est que si les publicitaires le font, s'ils se masturbent la cervelle pour savoir quelle doit être la hauteur du clôcher derrière le candidat, s'ils y engloutissent des sommes énormes, c'est que certainement ça doit marcher !
Alors des conseils, moi j'en donne pas, mais je dis simplement que le sujet vaut le coup qu'on s'y intéresse, qu'on se renseigne, sachant qu'au pays des aveugles, les borgnes sont rois et que parmi les candidats borgnes, il y en a un qui me fait sacrément flipper !
C'est tout.
lundi 26 mars 2007
Chronique technologique
Voilà, il fallait que ça arrive ! Pourquoi ce silence ? Pourquoi avoir laissé dans l'angoisse tous mes lecteurs ? Si, j'en ai deux ! (mon neveu qui est un inconditionnel et un autre anonyme qui est peut-être mon neveu qui se déguise mais ça je veux pas le croire)
Pourquoi donc ce silence écrivais-je ?
Et bien parce que j'ai été trahi par la technique. Je suis débutant, il devrait le savoir ce couillon d'ordi, ce computer ( ça lui va bien ce nom dans ces moments-là). Au lieu de cela il s'est acharné pendant quelques jours à m'afficher des messages d'erreur qu'il a même osé le bougre, c'est à peine si j'ose le dire, me rédiger parfois en Anglais. Grossier avec ça !
Il en fallait plus que celà pour m'abattre. A force de taper sur toutes les touches dans un ordre tout à fait aléatoire, de cliquer à droite et à gauche, de l'insulter copieusement (si, si, un petit peu quand même !), j'ai fini par lui secouer les "bits" et çà lui a plu puisqu'il a décidé de me reconnecter avec le reste du monde.
Alors bonjour le reste du monde, je voulais juste te dire que cette semaine personne n'est mort dans mon bled sur lequel souffle toujours un vent glacial.
C'est tout.
Messages personnels
A mon neveu : "et gamin, je suis ravi que tu m'aies enbloggé et que tu me pousses mais n'oublie pas que tu as lâchement abandonné le tien."
A l'anonyme s'il nest pas mon neveu : "j'ai bien apprécié le jeu de mots"
Pourquoi donc ce silence écrivais-je ?
Et bien parce que j'ai été trahi par la technique. Je suis débutant, il devrait le savoir ce couillon d'ordi, ce computer ( ça lui va bien ce nom dans ces moments-là). Au lieu de cela il s'est acharné pendant quelques jours à m'afficher des messages d'erreur qu'il a même osé le bougre, c'est à peine si j'ose le dire, me rédiger parfois en Anglais. Grossier avec ça !
Il en fallait plus que celà pour m'abattre. A force de taper sur toutes les touches dans un ordre tout à fait aléatoire, de cliquer à droite et à gauche, de l'insulter copieusement (si, si, un petit peu quand même !), j'ai fini par lui secouer les "bits" et çà lui a plu puisqu'il a décidé de me reconnecter avec le reste du monde.
Alors bonjour le reste du monde, je voulais juste te dire que cette semaine personne n'est mort dans mon bled sur lequel souffle toujours un vent glacial.
C'est tout.
Messages personnels
A mon neveu : "et gamin, je suis ravi que tu m'aies enbloggé et que tu me pousses mais n'oublie pas que tu as lâchement abandonné le tien."
A l'anonyme s'il nest pas mon neveu : "j'ai bien apprécié le jeu de mots"
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