Le hasard fait bien les choses.
Dans mon dernier délire blogistique, j'avais brocardé (pour ne pas dire insulté), les espèces d'... de m... qui veulent nous faire passer lady Barbie pour mère Térésa (dont au passage j'avais affublé le nom d'un H qui ne lui convenait pas du tout)-note orthographique à l'intention de mon nouveau lecteur, Jonas-.
Et voilà-t-y pas que je tombe sur un reportage télé (non pas TF1 ni M6, j'ai dit télé) qui parlait de cette fameuse mère Térésa.
Et quoi qui n'en disaient de cette petite (par la taille) bonne femme ?
J'ai pas l'enregistrement et c'est dommage, mais il faut me croire sur parole, il était donc dit dans ce reportage que cette dame doutait ... de l'existence de Dieu. Et ben moi ça me l'a rendue encore plus eminement sympathique. Qu'elle ait consacré sa vie aux pauvres et aux déshérités parce qu'elle avait reçu un SMS de l'éternel, ça m'aurait rudement contrarié. Ceux que cette nouvelle a dû contrarier par contre, ce sont les pontes séniles vaticanais en djellabah qui ont l'intention de la canoniser. (Rien que le terme me défrise). Le canon, c'était elle, même si elle ne se pavanait pas sur un yacht.
Alors madame, je ne vous dirai pas adieu puisque, comme vous le pressentiez, le paradis n'existe que dans le coeur de ceux qui vous reconnaissent, je vous dirai simplement merci.
jeudi 6 septembre 2007
samedi 1 septembre 2007
Chronique colérique
Alors là, je dis non ! non, non et non !
Que me vaut cette ire vespérale ?
Je respire un bon coup, je bois un verre d'eau (tiens je savais pas que c'était aussi agréable) et j'explique.
J'étais en train de regarder les championnats du monde d'athlétisme à la télé. J'étais concentré, apportant tout mon soutien à ces valeureux français en quête d'une quelconque médaille fût-elle en chocolat. Vautré dans le canapé, jambes allongées sur la table basse, charentaises aux pieds, bière en main, je partageais totalement les efforts désespérés de nos athlètes tricolores (surtout blacks comme dirait Georges Frêche, pas Brassens) lorsque le commentateur annonça que la retransmission allait être interrompue pour laisser place à la messe commémorative des dix ans de la mort de la princesse Diana.
Déjà le mot messe m'a foutu en rogne. Mais qu'en plus cette mascarade soit consacrée à cette blondasse rosbif alors là, c'en était trop. Lady Di, Lady Daille, Lady died (it's a joke Steph, moi j'aimais bien ma prof d'anglais), mais qu'est-ce qu'on en a à foutre de cette gravure de mode qui n'a rien fait d'autre que de squatter les pages de Paris Match ou de Gala ? Voudraient te la faire passer pour mère Thérésa ces abrutis. Toute sa vie elle a pété dans la soie, elle a participé à cette vaste fumisterie qu'est la royauté anglaise et tout ça pour finir par nous saloper un pont de notre magnifique capitale. Si elle avait besoin d'un chauffeur elle avait qu'à me faire signe. Avec ma Pigeot diésel, bien calée entre mes deux chiens sur la banquette arrière, elle aurait pas pris de risques.
Alors les Grandsbretoniais moi je vous dis que vous me gonflez avec vos dynasties dégénératives. Vous avez une reine, O.K., nous on a un empereur ! Il est de la même taille que celui qui vous a fait chier il y a 200 ans mais il est encore plus dangereux lui. Au passage si vous nous l'envoyez à Sainte Hélène on vous en voudra pas.
Et si vous tenez à rendre hommage à votre princesse d'opérette, je vous donne une idée. Fabriquez une poupée gonflable à son effigie ça fera plaisir à certains parce que ce qu'elle avait au moins pour elle c'est qu'elle était "bonne" comme disent les jeunes.
Mais bordel laissez-moi vibrer aux hypothétiques exploits de nos jeunes sportifs gaulois qui eux sont bien vivants mais ne font pas la Une des journaux (même pas des quotidiens sportifs)
Que me vaut cette ire vespérale ?
Je respire un bon coup, je bois un verre d'eau (tiens je savais pas que c'était aussi agréable) et j'explique.
J'étais en train de regarder les championnats du monde d'athlétisme à la télé. J'étais concentré, apportant tout mon soutien à ces valeureux français en quête d'une quelconque médaille fût-elle en chocolat. Vautré dans le canapé, jambes allongées sur la table basse, charentaises aux pieds, bière en main, je partageais totalement les efforts désespérés de nos athlètes tricolores (surtout blacks comme dirait Georges Frêche, pas Brassens) lorsque le commentateur annonça que la retransmission allait être interrompue pour laisser place à la messe commémorative des dix ans de la mort de la princesse Diana.
Déjà le mot messe m'a foutu en rogne. Mais qu'en plus cette mascarade soit consacrée à cette blondasse rosbif alors là, c'en était trop. Lady Di, Lady Daille, Lady died (it's a joke Steph, moi j'aimais bien ma prof d'anglais), mais qu'est-ce qu'on en a à foutre de cette gravure de mode qui n'a rien fait d'autre que de squatter les pages de Paris Match ou de Gala ? Voudraient te la faire passer pour mère Thérésa ces abrutis. Toute sa vie elle a pété dans la soie, elle a participé à cette vaste fumisterie qu'est la royauté anglaise et tout ça pour finir par nous saloper un pont de notre magnifique capitale. Si elle avait besoin d'un chauffeur elle avait qu'à me faire signe. Avec ma Pigeot diésel, bien calée entre mes deux chiens sur la banquette arrière, elle aurait pas pris de risques.
Alors les Grandsbretoniais moi je vous dis que vous me gonflez avec vos dynasties dégénératives. Vous avez une reine, O.K., nous on a un empereur ! Il est de la même taille que celui qui vous a fait chier il y a 200 ans mais il est encore plus dangereux lui. Au passage si vous nous l'envoyez à Sainte Hélène on vous en voudra pas.
Et si vous tenez à rendre hommage à votre princesse d'opérette, je vous donne une idée. Fabriquez une poupée gonflable à son effigie ça fera plaisir à certains parce que ce qu'elle avait au moins pour elle c'est qu'elle était "bonne" comme disent les jeunes.
Mais bordel laissez-moi vibrer aux hypothétiques exploits de nos jeunes sportifs gaulois qui eux sont bien vivants mais ne font pas la Une des journaux (même pas des quotidiens sportifs)
jeudi 30 août 2007
Chronique estivalique
Me voilà prêt, gonflé à bloc, surtout après l'avalanche de commentaires qu'a suscité mon dernier article. (Merci mon neveu de la part du club du troisième âge).
Donc, puisque je vous sens tous et toutes impatients de découvrir mes nouvelles élucubrations webistiques, je me remets donc face à mon écran avec au-dessus de mes genoux un clavier qui me semble avoir multiplié ses touches pendant le court laps de temps que j'ai consacré à mes vacances.
Je m'en vais donc vous narrer quelque anecdote qui a quelque peu éclairci ce putain de temps que nous a valu cet été de merde.
Figurez-vous (si vous êtes au moins deux) ou figure toi Steph, que depuis plusieurs années, nous avons droit dans notre village, superbe certes mais un tantinet apathique, à une animation originale. La criée champêtre que ça s'appelle.
Et en quoi que ça consiste me direz (me diras-tu)-vous ?
Et bien voilà. Une marrante petite demoiselle se déguise en garde-champêtre (képi, tambour et baguettes) et recueille dans une boîte style urne électorale des feuilles de tous formats et toutes couleurs sur lesquelles certains citoyens du village ont plus ou moins laborieusement consigné des impressions, des idées, des rêves (ou des insanités il faut bien le dire).
Le principe est sympa quoique légèrement risqué. Certains règlements de comptes ne volent pas très haut. Mais après tout les carnavals et autres fous du roi ne jouaient-ils pas ce rôle de soupape ?
Il est donc possible pour tout un chacun d'écrire ce qui lui passe par la tête ou par ailleurs.
Or, quand il s'agit d'écrire, je sors tout de suite mon bic pointe large.
J'ai donc produit plusieurs textounets qui ont été lus, comme les autres en place publique.
Voui mais voilà, la place publique est relativement bruyante, les chiens y aboient, les caravanes y passent et la demoiselle garde-champêtre n'a pas une voix de stentor. Alors mon ego en a pris un coup et j'ai donc décidé de mettre au moins l'une de mes productions sur la place légèrement plus étendue que représente la toile (même si de mon côté mon seul neveu semble l'arpenter).
Voici donc ce que j'aurais aimé que l'on entende mieux que les aboiements des clebs ce jour d'août.
"Qui veut mentir n'a qu'à parler du temps"
Si l'on se réfère à ce vieux proverbe, qu'est-ce qu'il a pu se dire comme conneries en cette période.
Pas moyen de croiser quelqu'un (quand le temps le permettait) sans échanger sur le vent, la pluie, les cumulus accumulés, les stratus contrastés, les nimbus nimbés.
Me font rire avec le réchauffement de la planète ! On doit pas habiter la même.
"Planète Larzac" c'est la mienne et elle est différente. Elle est aussi belle battue par un brutal vent du Nord que cinglée par une pluie serrée que pousse le vent marin, écrasée par un soleil flamboyant ou recroquevillée sous un froid glacial. Elle a produit et elle continue à produire des hommes et des femmes rudes, francs et solides.
On n'y trouve pas d'allumeurs de réverbères stupides, de vaniteux absurdes, de rois despotiques, de géographes illuminés, et seulement quelques .. buveurs invétérés.
Saint-Ex, si tu trouves un avion pour descendre de là-haut, viens nous rendre visite et rassure-toi, on ne te demandera pas de dessiner un mouton, il nous en reste encore quelques-uns que les vaches n'ont pas encore réussi à bousculer.
Par contre, n'oublie pas ton K-Way parce que cet été qu'est-ce qu'on se gèle et les prévisions ne sont pas bonnes pour la suite.
Au fait, si on parlait du temps !
Donc, puisque je vous sens tous et toutes impatients de découvrir mes nouvelles élucubrations webistiques, je me remets donc face à mon écran avec au-dessus de mes genoux un clavier qui me semble avoir multiplié ses touches pendant le court laps de temps que j'ai consacré à mes vacances.
Je m'en vais donc vous narrer quelque anecdote qui a quelque peu éclairci ce putain de temps que nous a valu cet été de merde.
Figurez-vous (si vous êtes au moins deux) ou figure toi Steph, que depuis plusieurs années, nous avons droit dans notre village, superbe certes mais un tantinet apathique, à une animation originale. La criée champêtre que ça s'appelle.
Et en quoi que ça consiste me direz (me diras-tu)-vous ?
Et bien voilà. Une marrante petite demoiselle se déguise en garde-champêtre (képi, tambour et baguettes) et recueille dans une boîte style urne électorale des feuilles de tous formats et toutes couleurs sur lesquelles certains citoyens du village ont plus ou moins laborieusement consigné des impressions, des idées, des rêves (ou des insanités il faut bien le dire).
Le principe est sympa quoique légèrement risqué. Certains règlements de comptes ne volent pas très haut. Mais après tout les carnavals et autres fous du roi ne jouaient-ils pas ce rôle de soupape ?
Il est donc possible pour tout un chacun d'écrire ce qui lui passe par la tête ou par ailleurs.
Or, quand il s'agit d'écrire, je sors tout de suite mon bic pointe large.
J'ai donc produit plusieurs textounets qui ont été lus, comme les autres en place publique.
Voui mais voilà, la place publique est relativement bruyante, les chiens y aboient, les caravanes y passent et la demoiselle garde-champêtre n'a pas une voix de stentor. Alors mon ego en a pris un coup et j'ai donc décidé de mettre au moins l'une de mes productions sur la place légèrement plus étendue que représente la toile (même si de mon côté mon seul neveu semble l'arpenter).
Voici donc ce que j'aurais aimé que l'on entende mieux que les aboiements des clebs ce jour d'août.
"Qui veut mentir n'a qu'à parler du temps"
Si l'on se réfère à ce vieux proverbe, qu'est-ce qu'il a pu se dire comme conneries en cette période.
Pas moyen de croiser quelqu'un (quand le temps le permettait) sans échanger sur le vent, la pluie, les cumulus accumulés, les stratus contrastés, les nimbus nimbés.
Me font rire avec le réchauffement de la planète ! On doit pas habiter la même.
"Planète Larzac" c'est la mienne et elle est différente. Elle est aussi belle battue par un brutal vent du Nord que cinglée par une pluie serrée que pousse le vent marin, écrasée par un soleil flamboyant ou recroquevillée sous un froid glacial. Elle a produit et elle continue à produire des hommes et des femmes rudes, francs et solides.
On n'y trouve pas d'allumeurs de réverbères stupides, de vaniteux absurdes, de rois despotiques, de géographes illuminés, et seulement quelques .. buveurs invétérés.
Saint-Ex, si tu trouves un avion pour descendre de là-haut, viens nous rendre visite et rassure-toi, on ne te demandera pas de dessiner un mouton, il nous en reste encore quelques-uns que les vaches n'ont pas encore réussi à bousculer.
Par contre, n'oublie pas ton K-Way parce que cet été qu'est-ce qu'on se gèle et les prévisions ne sont pas bonnes pour la suite.
Au fait, si on parlait du temps !
dimanche 26 août 2007
Chronique d'Armorique
Les vacances sont finies. Eh oui ! un retraité prend aussi des vacances, il en a le droit.
Et où que c'est qu'il était le retraité-vacancier ?
En Bretagne, en Bretagne bretonnante.
Commentaires ? ... Putain c'est beau.
Plus romantique ? ... Vain Dieu c'est magnifique.
Pour peu que tu saches enfiler un K-Way sans t'étouffer et que tes pieds supportent les bottes en caoutchouc tu en prends plein les mirettes.
En plus on avait un guide. Il avait un joli nom notre guide : Abderrahmane (Nathalie c'est sa femme). Abder, il se serait appelé Loïc qu'il aurait pas fait mieux pour nous faire partager la beauté de ce pays. Fallait le voir humer à pleins poumons l'air frais et chargé de crachin de la baie des trépassés, fixer un regard émerveillé sur l'horizon tumultueux du haut de la pointe du Raz comme un vieux loup de mer, écouter l'air charmé (du moins pendant un certain temps) les bagads et leurs binious et bombardes. Un vrai Breton j'te jure (sauf que celui-là il était un peu plus bronzé que les autres).
Avec sa famille, ils nous ont concocté un séjour aux petits oignons. De vrais amis comme tout le monde aimerait en avoir. (Ceux-là t'y touche pas ce sont les nôtres).
Bref des vacances superbes qui vont me permettre de repartir du bon pied et donc certainement de renoircir les touches de mon clavier avec mes doigts (non, pas de pieds !) de jardinier besogneux.
A bientôt donc.
Et où que c'est qu'il était le retraité-vacancier ?
En Bretagne, en Bretagne bretonnante.
Commentaires ? ... Putain c'est beau.
Plus romantique ? ... Vain Dieu c'est magnifique.
Pour peu que tu saches enfiler un K-Way sans t'étouffer et que tes pieds supportent les bottes en caoutchouc tu en prends plein les mirettes.
En plus on avait un guide. Il avait un joli nom notre guide : Abderrahmane (Nathalie c'est sa femme). Abder, il se serait appelé Loïc qu'il aurait pas fait mieux pour nous faire partager la beauté de ce pays. Fallait le voir humer à pleins poumons l'air frais et chargé de crachin de la baie des trépassés, fixer un regard émerveillé sur l'horizon tumultueux du haut de la pointe du Raz comme un vieux loup de mer, écouter l'air charmé (du moins pendant un certain temps) les bagads et leurs binious et bombardes. Un vrai Breton j'te jure (sauf que celui-là il était un peu plus bronzé que les autres).
Avec sa famille, ils nous ont concocté un séjour aux petits oignons. De vrais amis comme tout le monde aimerait en avoir. (Ceux-là t'y touche pas ce sont les nôtres).
Bref des vacances superbes qui vont me permettre de repartir du bon pied et donc certainement de renoircir les touches de mon clavier avec mes doigts (non, pas de pieds !) de jardinier besogneux.
A bientôt donc.
dimanche 24 juin 2007
Chronique slamique (sans le i c'est volontaire)
Juste un petit hommage à Jack Lang même s'il fait partie des éléphants qui nous ont trompés énormément !
Dans sa vie, il aura quand même fait un truc chouette ce grand-duc : la fête de la musique !
En voilà une idée qu'elle était bonne !
Il aura fallu plus de vingt ans pour qu'elle se hisse jusqu'au Larzac Méridional mais putain que c'était bien. Que je l'ai aimé mon village ce 21 juin 2007. Squatter une rue jusqu'à 3 plombes du mat avec estrade et sono, avec des paniers pleins de victuailles de trucs "faits maison" y compris le pastis pour certains et se relayer sur la scène pour se faire plaisir avec parfois même des trucs "faits maison", je te jure que pendant ces quelques heures magiques, tu te prends à croire en la vie, tu oublies que tu vis en Sarkoland.
Ah que oui je l'ai aimée cette fête de la musique. Un village réuni (OK, il manquait quelques "réfastinious") mais une entente recréée après des élections qui avaient mis un pataquès que je me plais à croire provisoire. L'unité dans la diversité, c'est ça que j'ai (que nous avons) vécu.
Passer d'une compil des années 50 par un papy à la voix encore posée à une série de blues magistralement interprétés par notre shérif local, entrecoupées par quelques interprétations (adaptations ) de quelques morceaux du top 50 actuel, que demandait le peuple ?
Il demandait du Slam ! Enfin, il demandait ... j'avais prévu de faire un slam !
Eh bé je l'ai fait ! Et je ME suis fais un plaisir énorme ! Ils connaissaient pas pour la plupart Grand Corps Malade, ils connaissent maintenant Gros Corps en Forme! Tudieu quelle griserie de se retrouver sur scène à déclamer avec un fond de guitare basse un texte qu'on a eu l'audace de croire qu'il serait un jour écouté.
Alors juste pour toi Steph, parce que tu me l'as demandé et que vu le respect que tu dois à mes cheveux blancs, tu n'oseras te moquer je te le copie en sachant qu'il va me falloir quelques heures pour le taper de mon majeur hésitant (aprécie au moins l'effort)
Voilà ce que j'ai commis :
Aujourd'hui je suis beau, je suis jeune je le sais
me dis pas le contraire, j'en suis persuadé
Mais ce que j'sais aussi c'est qu'ça va pas durer
Faudra que je le quitte ce monde qu'est pas rose
Mais pour que ça passe mieux, vive la métempsychose
La réincarnation, il n'y aque ça de vrai
Il faut que je revienne ne s'rait-ce que pour faire chier.
Je serai très très con pour me faire remarquer
Je voterai Le Pen, Sarko ou Laguillier
Je veux être abruti comme j'lai jamais été
J'irai au Parc des Princes supporter l'P.S.G.
Et tant qu'à être con et cultiver la haine
Je s'rai prêt s'il le faut à soutenir l'O.M.
Je passerai mes journées vautré dans l'canapé
Plein de bière, de Coca, d'télé réalité
Je jouerai au loto, j'croirai mon horoscope
Y aura qu'des films de cul dans mon magnétoscope
J'foutrai des coups de pied à ma femme et au chien
Et pourquoi pas au gosse surtout s'il y est pour rien
Il faudra que j'le fasse tout ce que je déteste
Dire "bien sûr", "y a qu'à" et retourner ma veste
Insulter en bagnole le con qui m'a doublé
Et plus haut que mon cul surtout je veux péter.
Ces travers me font peur même imaginés
Et si j'les envisage, c'est pour exorciser
Ma vie, elle me plaît bien même si elle est banale
Mais j'ai honte de rien et je vous dois que dalle
J'en ai d'autres en tiroir mais je veux épargner mon doigt et ta patience.
C'est tout pour aujourd'hui !!
Dans sa vie, il aura quand même fait un truc chouette ce grand-duc : la fête de la musique !
En voilà une idée qu'elle était bonne !
Il aura fallu plus de vingt ans pour qu'elle se hisse jusqu'au Larzac Méridional mais putain que c'était bien. Que je l'ai aimé mon village ce 21 juin 2007. Squatter une rue jusqu'à 3 plombes du mat avec estrade et sono, avec des paniers pleins de victuailles de trucs "faits maison" y compris le pastis pour certains et se relayer sur la scène pour se faire plaisir avec parfois même des trucs "faits maison", je te jure que pendant ces quelques heures magiques, tu te prends à croire en la vie, tu oublies que tu vis en Sarkoland.
Ah que oui je l'ai aimée cette fête de la musique. Un village réuni (OK, il manquait quelques "réfastinious") mais une entente recréée après des élections qui avaient mis un pataquès que je me plais à croire provisoire. L'unité dans la diversité, c'est ça que j'ai (que nous avons) vécu.
Passer d'une compil des années 50 par un papy à la voix encore posée à une série de blues magistralement interprétés par notre shérif local, entrecoupées par quelques interprétations (adaptations ) de quelques morceaux du top 50 actuel, que demandait le peuple ?
Il demandait du Slam ! Enfin, il demandait ... j'avais prévu de faire un slam !
Eh bé je l'ai fait ! Et je ME suis fais un plaisir énorme ! Ils connaissaient pas pour la plupart Grand Corps Malade, ils connaissent maintenant Gros Corps en Forme! Tudieu quelle griserie de se retrouver sur scène à déclamer avec un fond de guitare basse un texte qu'on a eu l'audace de croire qu'il serait un jour écouté.
Alors juste pour toi Steph, parce que tu me l'as demandé et que vu le respect que tu dois à mes cheveux blancs, tu n'oseras te moquer je te le copie en sachant qu'il va me falloir quelques heures pour le taper de mon majeur hésitant (aprécie au moins l'effort)
Voilà ce que j'ai commis :
Aujourd'hui je suis beau, je suis jeune je le sais
me dis pas le contraire, j'en suis persuadé
Mais ce que j'sais aussi c'est qu'ça va pas durer
Faudra que je le quitte ce monde qu'est pas rose
Mais pour que ça passe mieux, vive la métempsychose
La réincarnation, il n'y aque ça de vrai
Il faut que je revienne ne s'rait-ce que pour faire chier.
Je serai très très con pour me faire remarquer
Je voterai Le Pen, Sarko ou Laguillier
Je veux être abruti comme j'lai jamais été
J'irai au Parc des Princes supporter l'P.S.G.
Et tant qu'à être con et cultiver la haine
Je s'rai prêt s'il le faut à soutenir l'O.M.
Je passerai mes journées vautré dans l'canapé
Plein de bière, de Coca, d'télé réalité
Je jouerai au loto, j'croirai mon horoscope
Y aura qu'des films de cul dans mon magnétoscope
J'foutrai des coups de pied à ma femme et au chien
Et pourquoi pas au gosse surtout s'il y est pour rien
Il faudra que j'le fasse tout ce que je déteste
Dire "bien sûr", "y a qu'à" et retourner ma veste
Insulter en bagnole le con qui m'a doublé
Et plus haut que mon cul surtout je veux péter.
Ces travers me font peur même imaginés
Et si j'les envisage, c'est pour exorciser
Ma vie, elle me plaît bien même si elle est banale
Mais j'ai honte de rien et je vous dois que dalle
J'en ai d'autres en tiroir mais je veux épargner mon doigt et ta patience.
C'est tout pour aujourd'hui !!
jeudi 14 juin 2007
Chronique étatcivilique

Il est né, ça y est il est né ! Le troisième de l'année sur quatre prévus pour 2007 dans le village. Après l'hécatombe du début d'année (voir articles précédents), on a presque comblé le déficit.
Un troisième bambin qui va bientôt venir me piquer cerises et fraises dans mon jardin mieux que ne le font les nuées de moineaux qui occupent bruyamment notre ciel du Larzac méridional.
Voui mais celui-là de moineau, je lui en voudrais encore moins qu'aux autres. Et pourquoi t'est-ce ?
Tout simplement parce qu'il est beau et qu'il a une maman superbe. Ah oui, j'allais peut-être oublier un détail insignifiant . . . C'est mon petit fils.
"Et ça fait quoi d'être une fois de plus grand-père ?" me questionne-t-on régulièrement depuis vingt-quatre heures que s'est produit l'événement.
J'ai à peine envie de répondre. A partager mon bonheur, j'ai peur de le diviser.
Juste pour ceux que ça intéresse, j'ai encore rajeuni. Si ça continue je vais bientôt ouvrir un blog !
Enfin quoi qu'il en soit, j'ai pas pu garder ça pour moi, il a fallu que je l'annonce à la web-terre entière.
J'ai bien conscience que cet article n'intéresse que moi et que je vais être le seul à le lire et le relire, mais après tout, si ça me fait du bien !!!
Alors bienvenue Charlie et en avant vers de nouvelles aventures.
mercredi 6 juin 2007
Chronique pudibondique
Et pourquoi c'est que j'a pas écrit depuis longtemps sur mon blog ?
C'est pourquoi que je télécharge !
Alors là, le premier de mes web-lecteurs qui se permet la moindre remarque ou la moindre menace de dénonciation, il va charger la E-Mule. J'ai les noms (ouais y en a plusieurs !). Moi, je télécharge honnête. Quoi ça veut dire honnête ? Ben simplement que le dernier film sorti, j'en ai rien à faire. "Même pas tu sais qu'il va sortir et moi je l'ai déjà vu et je peux te le raconter", c'est pas mon truc.
Moi, je télécharge du qui me plaît, ou plutôt du qui m'a plu. A part un anonyme roi du calembour-bon (si, si, un sur deux ou presque), vous étiez pas nés quand j'ai payé ma place de cinéma pour voir sur la toile (en tissu blanc) ces monuments du septième art que je rêvais d'avoir dans ma cédétèque. "Macadam cow-boy, easy rider, garde à vue, l'addition, vol au-dessus d'un nid de coucous ...." j'en passe et d'aussi bons. Je ne vole personne en faisant çà, j'irai pas les acheter de toutes façons et encore moins les voir au cinoche.
Mais là n'était pas mon propos pour aujourd'hui. Si je salis mon clavier en ce moment (je viens du jardin ou j'ai arraché plus de mauvaises herbes que ne poussent de futurs savoureux légumes), donc si mes doigts englués de glèbe fertile s'acharnent sur des touches azertyées c'est que je veux lancer (taper) un cri de rage ! Grrrr ! (ou mdr si j'ai tout bien compris Steph !).
Je télécharge OK mais pas forcément ce que je veux. Des exemples ? "prête-moi ta main" avec Alain Chabat : quand je l'ai visionné d'abord y avait pas Chabat et ils étaient plusieurs, tous sexes confondus, à se prêter plus que les mains. Autre exemple, "l'âge de glace" que je voulais pour mes petits enfants, ben heureusement que je l'ai pré-visionné avant de les planter devant parce qu'ils étaient là aussi quelques-uns à s'employer activement à faire fondre la glace. Bref j'ai hérité plusieurs fois de films X non désirés.
Je vous vois venir avec votre sourire en coin : "il nous la joue père-la-pudeur".
Non, sûrement pas. C'est bon, je sais que Marc Dorcel c'est pas le nouvel avant-centre de l'équipe de France ! J'ai quand même un peu vécu.
Mais je me pose la question et ça me met en rogne : quel intérêt peuvent trouver des petits trous du cul à balancer sur le web des films pornographiques après en avoir intelligemment changé le titre ?
N'hésitez pas à me mettre une réponse en commentaire si vous avez une explication et même (surtout) si vous n'êtes pas un trou du cul. J'attends impatiemment et je retourne auprès de ma mule.
C'est pourquoi que je télécharge !
Alors là, le premier de mes web-lecteurs qui se permet la moindre remarque ou la moindre menace de dénonciation, il va charger la E-Mule. J'ai les noms (ouais y en a plusieurs !). Moi, je télécharge honnête. Quoi ça veut dire honnête ? Ben simplement que le dernier film sorti, j'en ai rien à faire. "Même pas tu sais qu'il va sortir et moi je l'ai déjà vu et je peux te le raconter", c'est pas mon truc.
Moi, je télécharge du qui me plaît, ou plutôt du qui m'a plu. A part un anonyme roi du calembour-bon (si, si, un sur deux ou presque), vous étiez pas nés quand j'ai payé ma place de cinéma pour voir sur la toile (en tissu blanc) ces monuments du septième art que je rêvais d'avoir dans ma cédétèque. "Macadam cow-boy, easy rider, garde à vue, l'addition, vol au-dessus d'un nid de coucous ...." j'en passe et d'aussi bons. Je ne vole personne en faisant çà, j'irai pas les acheter de toutes façons et encore moins les voir au cinoche.
Mais là n'était pas mon propos pour aujourd'hui. Si je salis mon clavier en ce moment (je viens du jardin ou j'ai arraché plus de mauvaises herbes que ne poussent de futurs savoureux légumes), donc si mes doigts englués de glèbe fertile s'acharnent sur des touches azertyées c'est que je veux lancer (taper) un cri de rage ! Grrrr ! (ou mdr si j'ai tout bien compris Steph !).
Je télécharge OK mais pas forcément ce que je veux. Des exemples ? "prête-moi ta main" avec Alain Chabat : quand je l'ai visionné d'abord y avait pas Chabat et ils étaient plusieurs, tous sexes confondus, à se prêter plus que les mains. Autre exemple, "l'âge de glace" que je voulais pour mes petits enfants, ben heureusement que je l'ai pré-visionné avant de les planter devant parce qu'ils étaient là aussi quelques-uns à s'employer activement à faire fondre la glace. Bref j'ai hérité plusieurs fois de films X non désirés.
Je vous vois venir avec votre sourire en coin : "il nous la joue père-la-pudeur".
Non, sûrement pas. C'est bon, je sais que Marc Dorcel c'est pas le nouvel avant-centre de l'équipe de France ! J'ai quand même un peu vécu.
Mais je me pose la question et ça me met en rogne : quel intérêt peuvent trouver des petits trous du cul à balancer sur le web des films pornographiques après en avoir intelligemment changé le titre ?
N'hésitez pas à me mettre une réponse en commentaire si vous avez une explication et même (surtout) si vous n'êtes pas un trou du cul. J'attends impatiemment et je retourne auprès de ma mule.
Inscription à :
Articles (Atom)