Vive les vacances !
5 jours, je me suis accordé 5 jours de congés. Où ça ? brûlez-vous d'envie de savoir.
Et bien moi jusqu'à la veille du départ, je ne le savais pas.
Je savais qu'il fallait que je parte, mais où ?
Et c'est là qu'on me propose gentiment de me prêter un appart à Paris. Y a des copains vraiment sympas ! Merci Bruno et Cathy !
Le lendemain, T.G.V. le temps d'une petite sieste, à nous Paris ! Et ce durant 5 jours.
Alors je ne vais pas vous détailler les péripéties du séjour, rien ne m'a jamais plus indisposé que les soirées diapos vacances chez les copains (et je te raconte pas depuis l'invention du numérique).
Par contre je n'hésite pas à étaler quelques impressions de voyage.
La première c'est : putain que c'est beau Paris !
La deuxième : putain que c'est beau Paris sans les parisiens. Surtout que pour apprécier, ils t'en laissent quand même quelques-uns : des qui te bousculent sur les escalators (tu sais combien il t'a fait gagner de temps le coup d'épaule dont tu m'as gratifié ?), des qui, dans le métro, te tirent une tronche à se marcher sur le menton, des qui croient que tu les insultes si tu dis "bonjour", des qui ont un sourire narquois dès qu'ils repèrent ton accent provincial, des qui sont prêts à te rouler dessus quand ils te voient hésiter sur ton "vélib".
Ben justement en parlant de vélib. Si tu outrepasses le fait, quand même non négligeable, que tu mets ta vie en danger à chaque carrefour (et Dieu sait s'il y en a !), ça c'est une invention qu'elle est bonne. Une fois que tu as passé tes 3/4 d'heure à comprendre comment fonctionne le prêt, quel plaisir, quel sentiment de liberté sur un véhicule de très bonne qualité qui te permets de découvrir la capitale sans forcer (pour la butte Montmartre on a pris le funiculaire, pas fous !) quand la météo, comme c'était le cas, est favorable. Du pur bonheur vivifiant. Merci Mr Delanoë, vous êtes le roi de la pédale.(Facile et de fort mauvais goût je vous l'accorde, ferai mieux la prochaine fois, promis.)
Allez, autre impression parisienne : là-bas, ils devraient être spécialistes en colombidés vu le nombre de ces volatiles qui crépissent abondament leurs murs. Ben non, ils te confondent toi avec ces gracieux animaux roucoulants. Nous ont vidé le jabot, plumé jusqu'à la dernière. Vain Dieu les prix. Z'ont pas dû s'emmerder pour passer du franc à l'euro. 1 franc =>1 euro. Je ne vois pas d'autre explication. J'ai cru un moment qu'on allait devoir rentrer en vélib !
Vous pensez donc que j'éprouve quelques regrets à avoir choisi cette destination. Que nenni !
Le Louvre, la Seine, le Trocadéro, Montmartre ..., moi j'en redemande.
D'ici août de l'année prochaine j'aurai bien réussi à faire quelques économies si je trouve quelques idées lucratives pour ma commune (mise en place d'un système tractolib, instauration d'une taxe oxygène ... si vous en avez d'autres n'hésitez pas à me les suggérer).
vendredi 28 août 2009
mercredi 26 août 2009
Chronique sympathique
J'ai l'impression fugace que ma dernière chronique a quelque peu plombé l'ambiance générale de mon blog.
En tout cas elle aura eu le mérite de m'amener un nouveau lecteur commentateur : Jacques.
Et comme les commentaires apparaissent sous la forme X.. a dit, pour lui ça donne "Jacques a dit".
Vous voyez où je veux en venir ? Vous avez été gosse oui où non ?
Jacques a dit ... que j'allais guérir.
Ben moi ce jeu jusqu'à maintenant je le trouvais un peu con con mais là, j'avoue que j'ai vraiment envie d'y jouer et d'y croire.
Merci Jacques et merci Denis bien sûr.
Et puis promis je vais me remettre au clavier dès que mes administrés me lâcheront un peu la grappe avec le bruit, les odeurs (tiens ça me rappelle quelqu'un !) et je vous narrerai mes congés parisiens.
En tout cas elle aura eu le mérite de m'amener un nouveau lecteur commentateur : Jacques.
Et comme les commentaires apparaissent sous la forme X.. a dit, pour lui ça donne "Jacques a dit".
Vous voyez où je veux en venir ? Vous avez été gosse oui où non ?
Jacques a dit ... que j'allais guérir.
Ben moi ce jeu jusqu'à maintenant je le trouvais un peu con con mais là, j'avoue que j'ai vraiment envie d'y jouer et d'y croire.
Merci Jacques et merci Denis bien sûr.
Et puis promis je vais me remettre au clavier dès que mes administrés me lâcheront un peu la grappe avec le bruit, les odeurs (tiens ça me rappelle quelqu'un !) et je vous narrerai mes congés parisiens.
vendredi 31 juillet 2009
Chronique clinique
Hé ben voilà, j'y suis passé !
J'avais la trouille, j'avais raison ! Tudieu ce que j'en ai bavé !
Tu me diras, maintenant c'est fait, c'est plus qu'un mauvais souvenir !
Ce serait trop facile. Une fois de plus avec ces p... d'artisans, la facture correspond pas au devis.
"Quand on a changé le joint du radiateur on s'est rendu compte que la chaudière était morte".
Mon plombier à moi il m'a aussi fait le coup.
Finalement il doit s'arrondir les fins de moi(s) en étant mareyeur parce qu'en me fouillant, il a trouvé un crabe !
Faut la gober la nouvelle et même s'il y a des tas d'exemples autour de toi de gonzes qui s'en sont sortis comme d'un rhume, ça a quand même tendance à te diriger le moral vers les chaussettes.
Et après tout pourquoi est-ce que j'aurais été épargné ? Tout simplement parce que c'est moi et que j'ai rien demandé.
Maintenant faudra faire avec (enfin sans j'espère dans quelques temps).
Faut que j'ai une vie normale, faut que je me repose, faut que je garde le moral, faut que je sois courageux....
Ben moi je dis faut se mettre à ma place !
Voui j'ai peur et j'en ai même pas honte.
Je me sens comme le gamin qui vient de se ramasser la gueule en trottinette et à qui on dit "c'est rien". Comment qu'il doit le prendre le minot avec son œuf sur le front son nez qui saigne et ses genoux écorchés ?
Allez, je déconne, dites moi que mon rhume y va passer. Même si je doute, ça aide.
J'avais la trouille, j'avais raison ! Tudieu ce que j'en ai bavé !
Tu me diras, maintenant c'est fait, c'est plus qu'un mauvais souvenir !
Ce serait trop facile. Une fois de plus avec ces p... d'artisans, la facture correspond pas au devis.
"Quand on a changé le joint du radiateur on s'est rendu compte que la chaudière était morte".
Mon plombier à moi il m'a aussi fait le coup.
Finalement il doit s'arrondir les fins de moi(s) en étant mareyeur parce qu'en me fouillant, il a trouvé un crabe !
Faut la gober la nouvelle et même s'il y a des tas d'exemples autour de toi de gonzes qui s'en sont sortis comme d'un rhume, ça a quand même tendance à te diriger le moral vers les chaussettes.
Et après tout pourquoi est-ce que j'aurais été épargné ? Tout simplement parce que c'est moi et que j'ai rien demandé.
Maintenant faudra faire avec (enfin sans j'espère dans quelques temps).
Faut que j'ai une vie normale, faut que je me repose, faut que je garde le moral, faut que je sois courageux....
Ben moi je dis faut se mettre à ma place !
Voui j'ai peur et j'en ai même pas honte.
Je me sens comme le gamin qui vient de se ramasser la gueule en trottinette et à qui on dit "c'est rien". Comment qu'il doit le prendre le minot avec son œuf sur le front son nez qui saigne et ses genoux écorchés ?
Allez, je déconne, dites moi que mon rhume y va passer. Même si je doute, ça aide.
jeudi 18 juin 2009
Chronique néphrétique
Je vais enfoncer une porte ouverte, donner dans le poncif basique, la platitude la plus beauf en disant, en écrivant que "tant qu'on a la santé ..."
Parce que moi, ma santé, elle s'est quelque peu détériorée.
Je vous vois venir. "A force de brûler la chandelle par les deux bouts ..., avec sa vie de patachon ..., on pouvait s'y attendre ..."
Hé ben, que nenni.
Z'ont attendu que j'aie cinquante huit ans pour me trouver une malformation ... de naissance.
J'ai tout de suite pensé porter plainte contre ma mère mais il y avait prescription. (Je plaisante ma Maman adorée, et puis, à part ce rein tendon d'Achille, tu as tellement réussi le reste!)
En tout cas, aujourd'hui voilà, la santé je l'ai pas. Et pour tenter de me la rendre y vont me refaire la plomberie à grands coups de bistouri, me récurer le rognon défectueux, me trafiquer la tuyauterie.
J'ai la trouille mais je pense que c'est normal. "Le moral c'est 80% de la guérison" me dit-on régulièrement. Voui mais le moral ça se trouve pas dans un rayon de supermarché.
De toutes façons, quand faut y aller, faut y aller.
Alors à +
Parce que moi, ma santé, elle s'est quelque peu détériorée.
Je vous vois venir. "A force de brûler la chandelle par les deux bouts ..., avec sa vie de patachon ..., on pouvait s'y attendre ..."
Hé ben, que nenni.
Z'ont attendu que j'aie cinquante huit ans pour me trouver une malformation ... de naissance.
J'ai tout de suite pensé porter plainte contre ma mère mais il y avait prescription. (Je plaisante ma Maman adorée, et puis, à part ce rein tendon d'Achille, tu as tellement réussi le reste!)
En tout cas, aujourd'hui voilà, la santé je l'ai pas. Et pour tenter de me la rendre y vont me refaire la plomberie à grands coups de bistouri, me récurer le rognon défectueux, me trafiquer la tuyauterie.
J'ai la trouille mais je pense que c'est normal. "Le moral c'est 80% de la guérison" me dit-on régulièrement. Voui mais le moral ça se trouve pas dans un rayon de supermarché.
De toutes façons, quand faut y aller, faut y aller.
Alors à +
vendredi 20 mars 2009
Chronique colérique
Quand j'ai ouvert mon blog, loin de moi l'idée d'en faire un brûlot, une tribune politico- philosophique, j'aime bien jouer avec les mots, tourner en dérision les tracas de la vie de tous les jours peut-être pour exorciser la morosité ambiante, mais là, trop c'est trop.
Comment ne pas réagir aux propos du souverain contife sur le préservatif.
On avait eu Jean Popol II qu'était gratiné, on a maintenant cet empapaouté de bencoït XVI.
Mais, bordel y en a qui ont fait de la taule pour moins que ça !
L'impunité pour un pousse au crime,assassin insoutenable ensoutané, qui trimballe plus une tare qu'une tiare, j'ai du mal à le croire.
Mériterait de se faire sodomiser dans une chambre à gaz ce gugusse.
Je ne sais pas comment on dit "casse-toi pauv'con" en latin mais je vais me renseigner.
Oui à la capote, non à la calotte !
Comment ne pas réagir aux propos du souverain contife sur le préservatif.
On avait eu Jean Popol II qu'était gratiné, on a maintenant cet empapaouté de bencoït XVI.
Mais, bordel y en a qui ont fait de la taule pour moins que ça !
L'impunité pour un pousse au crime,assassin insoutenable ensoutané, qui trimballe plus une tare qu'une tiare, j'ai du mal à le croire.
Mériterait de se faire sodomiser dans une chambre à gaz ce gugusse.
Je ne sais pas comment on dit "casse-toi pauv'con" en latin mais je vais me renseigner.
Oui à la capote, non à la calotte !
dimanche 4 janvier 2009
Chronique incivique
Je bous, je fulmine, j'enrage.
D'où me viennent ce courroux, cette ire dévastatrice ?
Je m'en vais vous le dire en écrasant les touches de mon clavier de mes deux majeurs rageurs ( si je frappe à deux doigts maintenant !).
Hé bien voilà. Depuis hier, je fais partie des délinquants de la route, des dangers publics qui mettent en danger la vie d'autrui.
Pour ceux qui connaissent ma façon escargotique de me déplacer en véhicule automobile et qui s'en sont abondamment gaussé, sachez que vos moqueries n'ont plus lieu d'être.
Je vous détaille les faits : le 23 décembre à 23 heures, je circulais avec mon vieux diésel poussif sur l'autoroute entre Montpellier et Lunel. Circulation plus que fluide, trois voies entièrement dégagées, visibilité parfaite. Que me prend-il tout d'un coup ? Le pétage de plomb, le coup de folie. Je décide dans une inconscience totale d'atteindre la vitesse maximum autorisée soit sur cette portion 110 km/h. Tout se passe bien pendant quelques temps jusqu'à ce que je passe devant une voiture garée sur la B.A.U. (est-ce bien autorisé ?) qui me gratifie d'un superbe flash illuminant cette fraîche nuit héraultaise. Coup d'oeil à mon compteur : 110 km/h.
Recherche d'explications : un touriste qui veut immortaliser notre superbe réseau autoroutier ? Un paparazzi qui m'a reconnu ?
Non, l'explication, je viens de la recevoir. Infraction prévue et réprimée par l'article R.413-14 du code de la route (sic). Vitesse retenue sur portion limitée à 110 km/h : ....111 km/h. Sanction : 68 euros d'amende et 1 point retiré sur mon permis.
Depuis que j'ai reçu cette carte de voeux, je n'ose plus sortir, j'ai honte, je me cache, j'envisage de démissionner (ne suis-je pas O.P.J. en tant que maire ?). J'ai trahi la confiance de mes électeurs. Je suis un misérable.
La seule chose qui me console c'est que ma contribution bien involontaire va servir à aider nos pauvres et honnêtes banquiers besognieux à qui il est arrivé bien des misères ces temps-ci.
D'où me viennent ce courroux, cette ire dévastatrice ?
Je m'en vais vous le dire en écrasant les touches de mon clavier de mes deux majeurs rageurs ( si je frappe à deux doigts maintenant !).
Hé bien voilà. Depuis hier, je fais partie des délinquants de la route, des dangers publics qui mettent en danger la vie d'autrui.
Pour ceux qui connaissent ma façon escargotique de me déplacer en véhicule automobile et qui s'en sont abondamment gaussé, sachez que vos moqueries n'ont plus lieu d'être.
Je vous détaille les faits : le 23 décembre à 23 heures, je circulais avec mon vieux diésel poussif sur l'autoroute entre Montpellier et Lunel. Circulation plus que fluide, trois voies entièrement dégagées, visibilité parfaite. Que me prend-il tout d'un coup ? Le pétage de plomb, le coup de folie. Je décide dans une inconscience totale d'atteindre la vitesse maximum autorisée soit sur cette portion 110 km/h. Tout se passe bien pendant quelques temps jusqu'à ce que je passe devant une voiture garée sur la B.A.U. (est-ce bien autorisé ?) qui me gratifie d'un superbe flash illuminant cette fraîche nuit héraultaise. Coup d'oeil à mon compteur : 110 km/h.
Recherche d'explications : un touriste qui veut immortaliser notre superbe réseau autoroutier ? Un paparazzi qui m'a reconnu ?
Non, l'explication, je viens de la recevoir. Infraction prévue et réprimée par l'article R.413-14 du code de la route (sic). Vitesse retenue sur portion limitée à 110 km/h : ....111 km/h. Sanction : 68 euros d'amende et 1 point retiré sur mon permis.
Depuis que j'ai reçu cette carte de voeux, je n'ose plus sortir, j'ai honte, je me cache, j'envisage de démissionner (ne suis-je pas O.P.J. en tant que maire ?). J'ai trahi la confiance de mes électeurs. Je suis un misérable.
La seule chose qui me console c'est que ma contribution bien involontaire va servir à aider nos pauvres et honnêtes banquiers besognieux à qui il est arrivé bien des misères ces temps-ci.
mardi 2 décembre 2008
Chronique civique
Faut que je vous cause de quesque chose que je suis très fier.
Cela ne passionnera certainement pas la foultitude de lecteurs assidus qui se précipitent comme des affamés sur mon blog, la lippe gourmande et l'œil écarquillé, tellement séduits qu'ils en oublient de laisser un commentaire, mais je vais me faire plaisir au moins à moi.
Voici de quoi il retourne. Nous avons sur notre commune un dépôt d'inertes qui, depuis quelques années devenait, vu son accessibilité, un volumineux dépôt d'ordures de tous ordres délicatement déposées par tous les saligots du canton et même d'au-delà. Quand on connaît la beauté du site, on ne peut que partager l'écœurement qui était le mien jusqu'à ce magnifique samedi où, après avoir fait fermer l'accès au site, j'ai invité les bonnes volontés du village à venir ... ramasser des ordures.
Hé ben ils sont bizarres mes administrés. Ils sont venus à plus d'une trentaine soit quasiment un tiers de la population passer une demi-journée glaciale à trimballer de leurs mains (gantées) de vieux morceaux de plastique, des ferrailles rouillées et autres plaques de polystyrène dégoulinantes pour rendre au lieu un aspect plus reluisant. Le tout dans la joie et la bonne humeur !
Voilà pourquoi que je suis fier et qu'on ne me dise pas que ce sont les délicieux tripoux de midi offerts par la mairie qui sont à l'origine de cet élan de civisme.
C'est tout pour aujourd'hui et ça suffit à mon bonheur.
Cela ne passionnera certainement pas la foultitude de lecteurs assidus qui se précipitent comme des affamés sur mon blog, la lippe gourmande et l'œil écarquillé, tellement séduits qu'ils en oublient de laisser un commentaire, mais je vais me faire plaisir au moins à moi.
Voici de quoi il retourne. Nous avons sur notre commune un dépôt d'inertes qui, depuis quelques années devenait, vu son accessibilité, un volumineux dépôt d'ordures de tous ordres délicatement déposées par tous les saligots du canton et même d'au-delà. Quand on connaît la beauté du site, on ne peut que partager l'écœurement qui était le mien jusqu'à ce magnifique samedi où, après avoir fait fermer l'accès au site, j'ai invité les bonnes volontés du village à venir ... ramasser des ordures.
Hé ben ils sont bizarres mes administrés. Ils sont venus à plus d'une trentaine soit quasiment un tiers de la population passer une demi-journée glaciale à trimballer de leurs mains (gantées) de vieux morceaux de plastique, des ferrailles rouillées et autres plaques de polystyrène dégoulinantes pour rendre au lieu un aspect plus reluisant. Le tout dans la joie et la bonne humeur !
Voilà pourquoi que je suis fier et qu'on ne me dise pas que ce sont les délicieux tripoux de midi offerts par la mairie qui sont à l'origine de cet élan de civisme.
C'est tout pour aujourd'hui et ça suffit à mon bonheur.
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